DINAUne comédie musicale raffraîchissanteReine-May Crescence 12-06-2008 | 23h36
Pianiste douée qui a étudié au Julliard School of Music de New York, Dina Bélanger aurait pu connaître une grande carrière musicale. Elle a préféré devenir une religieuse de la congrégation des sœurs Jésus-Marie et vouer sa vie entière à Dieu et aux pauvres. Cette création originale de Louis Martin Lanthier a été mise en scène par Bruno Marquis. Yves Bouchard assure la direction musicale Lyse Guérin signe direction artistique. Le résultat est coloré, rafraîchissant et plutôt réussi. Les comédiens campent bien leurs personnages, le décor judicieusement choisi n’est pas trop chargé et comporte juste assez d’éléments pour être efficace. Quelques images d’archives projetées sur grand écran permettent au spectateur d’être transporté dans les années 1800. La première partie du spectacle raconte la naissance de Dina Bélanger à Saint-Roch le 30 avril 1897, ses premières années d’école au Collège de Bellevue, son départ pour New York, sa vie au pensionnat puis son retour en terre natale. La deuxième partie porte sur sa vie religieuse et son combat contre la tuberculose qui l’emporta en 1929, alors qu’elle n’avait que 32 ans. Myriam Brousseau incarne admirablement le personnage de Dina à l’âge adulte et Clara Normand, qui joue Dina enfant, n’a malheureusement fait que deux trop brèves apparitions en première partie. Cette comédie musicale dans la tradition des autres spectacles présentés Productions Dina Bélanger, présente une belle distribution. Sa simplicité efficace réussit à créer une atmosphère intime et chaleureuse qui enveloppe le spectateur durant toute la représentation. La salle Dina Bélanger, où la comédie musicale est présentée, permet au public de ne pas avoir le nez collé à la scène comme dans d’autres salles. Il y a juste assez d’espace entre le podium et la première rangée pour respirer et apprécier le jeu des acteurs. Quinze représentations de Dina sont prévues à la salle Dina Bélanger d’ici le 21 juin. COMMENTAIRES DES INTERNAUTES
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Ce spectacle est bouleversant. L'histoire est magnifiquement bien traitée et on ne tombe pas dans la diffusion religieuse mais simplement dans des réalités de l'époque. Les références au Québec d'il y a 100 ans sont tout à fait interessantes... La critique semble avoir quitté la salle avant la fin puisque Dina-enfant revient dans un scène finale ou elle interprète une chanson et nous tire les larmes... 4/514-06-2008- Sylvie Ouellette- âge : (36-49) LAISSER VOS COMMENTAIRES
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